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Services > e-newsletters > Newsletter des transports publics > 3-2021 – Informations de membres pour les cadres > Pourquoi l’UTP est contre des transports publics dit gratuits

Pourquoi l’UTP est contre des transports publics dits gratuits

Les TP suisses entraînent chaque année de coûts de plus de treize milliards de francs. Environ la moitié est actuellement financée par la clientèle, soit par le produit du transport des entreprises. Les pouvoirs publics (Confédération, cantons et communes) assument l’autre moitié. Voici les arguments de l’UTP contre des transports publics gratuits.

La branche des transports publics est la première à souligner le rôle important qu’elle a à jouer en faveur du développement durable et propose déjà des abonnements et des billets à prix avantageux, notamment les billets dégriffés, le demi-tarif ou l’AG. En 2018, une étude de la LITRA est parvenue à la conclusion que les TP suisses présentaient un très bon rapport prix-prestation et offraient une qualité excellente en comparaison européenne.

Néanmoins, les Suisses réclament régulièrement, au travers d’initiatives, la gratuité des transports publics comme mesure pour augmenter la part modale des TP en vue d’une mobilité plus respectueuse de l’environnement. Cela a été le cas notamment en 1972 à Bâle, en 2004 au Locle, en 2008 à Genève, en 2010 à Glaris et en 2012 pour les jeunes jusqu’à 25 ans à St-Gall (swissinfo, 2020). À l’heure actuelle, outre la motion Grunder (Des transports publics gratuits pour la jeunesse), des initiatives ont été déposées dans plusieurs villes et se trouvent à différents stades d’avancement.

L’UTP rejette résolument ces initiatives (qu’elles soient finalement soumises à la population ou non). Vous trouverez ici l’argumentaire détaillé qu’elle a rédigé (en allemand) afin de souligner les nombreux inconvénients de transports publics dits gratuits.